12 novembre 2009
" Ils ont vu L'Enfer " (reportage)
Voici qq caps du reportage diffusé sur la chaine Ciné Cinéma Classic
11 novembre 2009
JT sur M6
Diffusé le 11 Novembre à 20h45 sur M6
L'Enfer ; aujourd'hui dans les salles

10 novembre 2009
Serge Bromberg, réalisateur
Collectionneur d'incunables des premiers âges du cinéma, directeur artistique du Festival du film d'animation d'Annecy, la cinéphilie de Serge Bromberg l'avait jusqu'ici porté du côté de la vitalité première et des histoires oubliées du cinéma. Jusqu'à ce que ses pas le mènent jusqu'à L'Enfer d'Henri-Georges Clouzot
Comment avez-vous retrouvé le matériel ?
La voie royale, c'est de demander aux Archives du film, à Bois-d'Arcy. J'ai appelé, demandé s'ils savaient où étaient les bobines de L'Enfer. Ils m'ont répondu qu'ils les avaient. Fin de la recherche, elle avait duré une minute. La question était de savoir pourquoi personne n'avait pu les voir. Ce tournage s'est interrompu au bout d'une vingtaine de jours. On avait d'un côté une société d'assurances qui avait la plupart des droits, et de l'autre Henri-Georges Clouzot qui avait conservé les droits sur son scénario. Du coup, un juge a fait mettre les scellés sur ces bobines. Dix ans après le tournage, en 1974, le laboratoire LTC a fait transférer ces éléments aux Archives du film, où elles ont été classées non consultables et non communicables.
Je suis allé voir Mme Clouzot, qui m'a dit que par égard à la mémoire de son mari elle avait pris la décision de ne pas les montrer, sauf s'il se passait quelque chose de spécial avec quelqu'un. Elle m'a raccompagné jusqu'à l'ascenseur, et nous y sommes restés coincés pendant trois heures. On s'était dit tout ce qu'on pouvait dire sur Clouzot, donc on a fait connaissance, on s'est raconté nos vies. En sortant, elle m'a dit : "Disons qu'il s'est passé quelque chose."
Je suis allé voir la compagnie d'assurances, ça n'a été qu'une négociation banale. Ensuite je suis allé aux Archives. Comme il n'y avait eu que trois semaines de tournage, je croyais qu'il y aurait quarante boîtes, il y en avait 180 !
Quel était votre projet ?
Il n'y en avait pas. C'était : "Je vais voir des films que personne n'a vus." Le positif, le son et les prises de vues en français (on tournait chaque scène en français et en anglais) avaient disparu. Nous avons mis bout à bout ces petits bobineaux de négatifs et nous les avons passés en télécinéma : quinze heures. J'ai acquis la conviction que ces images avaient été faites pour le grand écran, et que leur destin était de finir sur le grand écran.
Comment s'est dégagée la forme du film ?
Le tournage a duré moins de trois semaines à Garabit pour des plans d'extérieur, d'exposition, et il était prévu de tourner les parties narratives en quatorze semaines aux studios de Boulogne. On a monté trois séquences et on a obtenu cinq minutes de film. On a tourné les témoins en studio. On a essayé de faire doubler Serge Reggiani et Romy Schneider, mais les gens qui tentaient de lire sur les lèvres n'y arrivaient pas, et pour cause, puisqu'on s'est aperçu que c'était la version anglaise.
Finalement le film manquait d'une dimension émotionnelle, on a commencé à chercher des acteurs qui reprendraient les rôles d'Odette et de Marcel. Jacques Gamblin et Bérénice Béjo ont accepté à la condition de jouer le scénario à la main, pour montrer qu'ils ne se prenaient pas pour Serge Reggiani et Romy Schneider.
Est-ce que "L'Enfer" aurait pu exister ?
J'ai soupçonné Clouzot d'avoir feint la crise cardiaque. Mais c'est faux, sa crise était la conséquence de tout ce qui s'était passé avant. Au bout de quatre mois d'essais et de trois semaines de tournage avorté, il est possible que Clouzot ait envisagé, puisqu'il disposait d'un budget illimité, qu'il recommencerait tout à zéro. Ce qu'on a là, c'est l'état psychique d'un grand créateur, ce n'est pas le film.
Propos recueillis par Thomas Sotinel
Journal TV
Aujourd hui a 12h30 sur France 3
31 octobre 2009
Bientôt dans les salles

26 octobre 2009
" L'Enfer " de Romy Schneider
Ces images sortent de la clandestinité après quarante-cinq ans de placard : Romy Schneider dans le film de Clouzot, « L’enfer », qui porte si bien son nom. Un budget illimité. La rencontre incandescente entre une star déjà au sommet, dans tout l’éclat de sa beauté, et le plus doué des metteurs en scène français. Pendant trois semaines, les crises se multiplient. Romy est exténuée. Reggiani se met en congé maladie et Clouzot finit par faire une crise cardiaque. Les assurances ne suivent plus ; 165 bobines sont stockées, puis oubliées. En 1964, Henri-Georges Clouzot vient pourtant d’inventer le cinéma de demain.
20 octobre 2009
Bande Annonce " L'ENFER "
Voici enfin la bande annonce officielle du film retrouvé de Clouzot, l'Enfer, avec Romy Schneider comme on ne l'a jamais vue.
"Le film raconte l'histoire d'un homme qui est hyper jaloux, et il pense que sa femme le trompe. Aussi bien avec des hommes qu'avec des femmes.
Et à chaque fois qu'il pense que sa femme le trompe, l'univers extérieur se déforme."
07 octobre 2009
En Exclusivité pour le blog
Voici l'affiche officielle de "L'Enfer"

SORTIE EN SALLE LE 11 NOVEMBRE 2009
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L’ENFER D’HENRI-GEORGES CLOUZOT
Un film de Serge Bromberg et Ruxandra Medrea Annonier
avec Romy Schneider, Serge Reggiani et avec la participation de Bérénice Béjo et Jacques Gamblin
En 1964, Henri Georges CLOUZOT choisit Romy SCHNEIDER, 26 ans, et Serge REGGIANI, 42 ans, pour être les vedettes de L’ENFER. Un projet énigmatique et insolite, un budget illimité, un film qui devait être l'«événement» cinématographique de l'année. Mais après seulement trois semaines de tournage, le drame. Le projet est interrompu et les images que l’on disait «incroyables» ne seront jamais dévoilées.
Ces images, oubliées depuis un demi-siècle, ont été retrouvées et elles sont plus époustouflantes que la légende l’avait prédit.
Elles racontent un film unique, la folie et la jalousie filmées en caméra subjective, l’histoire d’un tournage maudit et celle d’Henri Georges CLOUZOT qui avait laissé libre cours à son génie de cinéaste. Jamais Romy n’a été aussi belle et hypnotique. Jamais un auteur n’aura été aussi proche et fusionnel avec le héros qu’il a inventé.
Serge Bromberg réussit ici une «recomposition» de l’œuvre disparue, créant un nouveau film qui raconte l’histoire de ce naufrage magnifique et qui permet au projet d'exister enfin.
DOSSIER DE PRESSE

















Un grand MERCI à Hélène qui m'a confiée les documents
16 juillet 2009
L'enfer










































